Notice Bibliographique

Fondation Robert Schuman
  • Auteur : Lukáš Macek
  • Date : 23/10/2017
  • Type : Policy paper
  • Thèmes :
    • Etats membres

République tchèque : et de trois pour les "illibéraux" eurosceptiques en Europe centrale ?

Depuis deux ans environ, le " groupe de Visegrad " (désigné aussi souvent comme le " groupe V4 ") attire l'attention des observateurs des affaires européennes. En effet, cette structure de coopération régionale regroupant la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie, lancée lors du sommet de Visegrad en 1991[1], n'a réellement su s'imposer ni lors des négociations d'adhésion à l'Union européenne, ni depuis 2004, lorsque cette dernière est devenue réalité. Les causes en sont plurielles : manque de solidarité réelle entre ces quatre pays, au passé plus divers et plus conflictuel qu'on ne le croit souvent en France, où une vision monolithique et approximative de l'Europe centrale tend à prévaloir. Il n'est donc guère étonnant que les pays du groupe de Visegrad ont largement préféré jouer cavalier seul lors des négociations avec l'Union et que depuis 2004 ce groupe se limitait à des projets de coopération de peu d'envergure et à des concertations politiques assez peu substantielles, à un niveau bien en deçà des autres coopérations régionales au sein de l'Union, qu'il s'agisse du Benelux, de la coopération nordique ou, bien entendu, du couple franco-allemand.

Consulter le document

Zoom sur

concours.jpg jeunes_01.jpg